Abris de protection civile
Nous sommes, sur la place de Genève, une des entreprises spécialisées dans l'entretien d'abris de protection civile. Nous constatons souvent lors de nos travaux des défauts caractéristiques, résultant de la méconnaissance des règles régissant la construction et l'entretien de ces ouvrages.
Défauts constatés
- Les matériaux tels que GEBERIT/SOMO et tous les plastiques sont interdits, car ils ne résistent pas ou mal à la chaleur des incendies, aux chocs, ébranlements, etc.
- L'isolation des conduites existantes (telles que alimentation en eau de l'abri) ne doit pas traverser l'enveloppe; si nécessaire, il convient de la dégager et de rhabiller soigneusement toute la traversée de la paroi et ce, à l'aide de mortiers synthétiques à haute résistance ne présentant pas ou très peu de retrait.
- Les couvercles d'eaux usées doivent être verrouillables, afin d'éviter des remontées et inondations par mise en charge des réseaux d'égouts.
- Les carottages dans les murs et plafonds des abris sont rigoureusement interdits en raison notamment de la difficulté de rhabiller ce trous de manière étanche et de la destruction des fers d'armature. Ceci concerne particulièrement l'installation du téléréseau.
- Les joints caoutchouc doivent être en bon état. Chaque fois qu'un volet ou une porte, pression ou blindé, doit rester fermé, il y a lieu de stocker dans l'abri, des joints en réserve.
- Les grilles/siphon, clapets et dispositifs sanitaires anti-reflux, doivent être maintenus propres, exempts de rouille et en état de fonctionner; les joints doivent être remplacés périodiquement.
- L'application d'un crépi ou de tout autre matériau risquant de se détacher en cas d'ébranlement est interdit. Ceci afin de ne pas blesser les occupants de l'abri et d'éviter la poussière
- La pose de tout revêtement pouvant cacher la structure en béton est également interdite car le contrôle visuel d'éventuelles fissures ne serait plus possible lors des contrôles périodiques. Ils gêneraient de plus l'évacuation de la chaleur en cas d'occupation de l'abri.